Gabriela Morawetz

Gabriela Morawetz

Exposition – Juin-Juillet 2017

In illo tempore - Gabriela Morawetz
In illo tempore – Gabriela Morawetz

Exposition In illo tempore

Nicolas Romand et la galerie Sagot – Le Garrec ont eu le plaisir de présenter In illo tempore, une exposition de sérigraphies, livres d’artiste et photographies de Gabriela Morawetz.

Gabriela Morawetz reporte ses clichés sur divers supports (ardoise, toile, verre, plexiglas…) grâce à une émulsion argentique ou une impression pigmentaire. Ses photographies sont parfois soumises aux techniques du virage puis recouvertes d’une mince couche de cire pour leur donner l’aspect de photographies anciennes. Elles mettent souvent en scène des corps de femmes et d’hommes qui nous entraînent dans un monde onirique où le regard se dédouble et se perd dans les couches successives des superpositions.

Gabriela Morawetz
Gabriela Morawetz

Née en Pologne, Gabriela Morawetz étudie la gravure, la peinture et la sculpture à l’Académie des Beaux-Arts de Cracovie. Pratiquant la photographie en autodidacte elle obtient le 1er Prix au Vème Salon International de la Photographie à Wroclaw. Elle séjourne au Venezuela de 1975 à 1983 où son travail s’enrichit au contact de nouvelles cultures, mais c’est à partir de 1990 qu’elle se consacre presque exclusivement à la photographie. Premières expositions personnelles de ses photographies à Baltimore, galerie Gomez et à Varsovie, galerie Polaz, suivies de plusieurs autres aux États-Unis (New York, Chicago, Miami…) puis en Pologne (Varsovie, Cracovie…), Venezuela, Colombie, Japon. En 2006, le Musée d’Art Contemporain de Caracas lui consacre une importante rétrospective. Ses œuvres ont été souvent présentées à Paris (FIAC, ArtParis, ParisPhoto), à Madrid (ARCO), à Bruxelles (Art-Brussels) ou à Bologne (ArteFiera).

« L’univers de Gabriela Morawetz est habité par des forces invisibles : ses images illustrent le corps qui rêve, révèlent les énergies telluriques. […] L’artiste tente de rendre palpable le magnétisme que dégagent les humains et les lieux et illustre les rites ancestraux autour de ces étonnants phénomènes. Comme toujours chez elle, la forme est d’une poésie extrême, avec cette fois une inventivité qui n’a rien à envier aux anciens cabinets de curiosités, avec des objets, des meubles-images… Une parenthèse étrange et magnifique, aux sources de nos racines les plus profondes. » – Bénédicte Philippe pour Télérama.

Gabriela est régulièrement exposée à la galerie Thessa Herold que nous tenons à remercier pour avoir permis cette exposition.

Exposition du 9 juin au 22 juillet 2017


Plus d’œuvres à venir

Accrochage permanent

Accrochage permanent

Entre deux expositions…

Mikio Watanabe. Sans titre. 2014. Photographie.
Mikio Watanabe – Sans titre

Accrochage permanent

La galerie Sagot – Le Garrec organise plusieurs expositions personnelles, thématiques ou collectives chaque année.
Vous pouvez retrouver quelques-unes de nos expositions passées sur ce site.
Photographies, dessins ou estampes, entre deux expositions, les murs de la galerie Sagot – Le Garrec ne sont jamais nus. Nicolas Romand accorde une attention particulière à toujours pouvoir vous accueillir avec une sélection d’œuvres modernes ou contemporaines provenant des collections de la galerie, que ce soit sur les murs ou dans des cartons thématiques.
N’hésitez pas à nous rendre visite.

André Jacquemin

André Jacquemin

Exposition – Janvier 2017

André Jacquemin - Blé primitif en Velay
André Jacquemin – Blés primitifs en Velay

Exposition rétrospective de son œuvre

Nicolas Romand et la galerie Sagot – Le Garrec ont eu le plaisir de présenter une sélection d’œuvres d’André Jacquemin, majoritairement des estampes mais aussi quelques dessins. Plus de 60 œuvres étaient exposées.

André Jacquemin
André Jacquemin (1904-1992)

André Jacquemin, le graveur, le dessinateur, une des grandes figures de la gravure contemporaine d’après-guerre. Inspiré du réel, l’art de Jacquemin appartient au courant figuratif. Techniquement il perpétue la tradition de la gravure en taille-douce en noir et blanc. Il utilise l’eau-forte, la pointe sèche et le burin. Il séduit par son élan et sa spontanéité à découvrir le monde à chaque instant, par la finesse et la profondeur de ses réactions. Chose curieuse : on croit discerner un être débordant de reconnaissance pour les impressions qu’il reçoit avec une fraîcheur d’esprit comme s’il les recueillait pour la première fois. Une disponibilité éveillée allant de pair avec une curiosité pénétrante, voilà l’homme, humant le monde et la vie, frappé, émerveillé par la réalité visible, les faits, les formes, les mouvements, les rapports.

Exposé du 9 décembre 2016 au 14 janvier 2017.


Plus d’œuvres à venir

Hommage à Jean-Claude Romand

Hommage a Jean-Claude Romand

Exposition – Juin 2016

Jean-Claude Romand
Jean-Claude Romand (1927-2009) – Marchand, expert & collectionneur

Œuvres choisies provenant de sa collection

Nicolas Romand et la galerie Sagot – Le Garrec ont eu le plaisir de présenter une sélection d’œuvres choisies provenant de la collection personnelle de Jean-Claude Romand. Il fut directeur de la galerie Sagot – Le Garrec de 1946 à 2004 et expert en estampes. Tout au long de sa carrière, il a su également, en amateur averti, constituer sa collection personnelle très diversifiée. C’est pourquoi Nicolas Romand a sélectionné 30 œuvres choisies et représentatives de son goût et de sa passion pour l’art.

Edgar Degas - Repos sur le lit - vers 1879 - Monotype
Edgar Degas – Repos sur le lit

Cette sélection comprend des estampes modernes et des dessins modernes par Pierre Bonnard, Rodolphe Bresdin, Bernard Buffet, Jean-Baptiste Camille Corot, Honoré Daumier, Edgar Degas, Eugène Delacroix, James Ensor, Henri Fantin-Latour, Georges de Feure, Paul Gauguin, Théodore Géricault, Marcel Gromaire, Kiyoshi Hasegawa, Jean-Emile Laboureur, Auguste Lepère, Edouard Manet, André Masson, Pablo Picasso, Camille Pissarro, Odilon Redon, Auguste Rodin, Georges Seurat, Paul Signac et Jacques Villon.

Exposé chez Sagot – Le Garrec du 17 juin au 23 juillet 2016.
Retrouvez le catalogue de l’exposition.

Alfredo Muller. Exposition d’estampes.

Alfredo Muller

Exposition – Janvier 2015

Alfredo Müller. Le vieux port du Pollet à Dieppe. 1898-1903. Eau-forte et aquatinte en couleurs. Catalogue raisonné E68.
Alfredo Müller – Le vieux port du Pollet à Dieppe

Exposition d’estampes d’Alfredo Müller

Nicolas Romand et la galerie Sagot – Le Garrec ont eu le plaisir de présenter une sélection d’estampes d’Alfredo Müller, majoritairement des eaux-fortes en couleurs mais aussi quelques pointe sèches.

Alfredo Müller (1869 – 1939)
Alfredo Müller (1869 – 1939)

Alfredo Müller. Ce nom de Müller est malheureusement trop méconnu : il y a un siècle déjà, le sculpteur Jean Dampt écrivait au Florentin Libero Andreotti pour nommer l’artiste : « votre ami, ce géant italien qui a un nom allemand ». Cet Italien, né à Livourne où il suivit des cours de peinture académique avec Michele Gordigiani, émigre à Paris en 1885. Il y sera chaleureusement accueilli par Eugène Delâtre. Son style vaporeux, alliant les nuances de l’eau-forte et des tons délicats, séduira tout de suite le milieu des artistes graveurs du moment.
Alfredo Müller a pourtant participé activement à « la révolution de la couleur » qui chamboule complètement l’art sur papier au début du XXe siècle. Sa gravure est totalement parisienne. Il fut une figure familière du Montmartre à l’aube du XXe siècle. Ses très nombreuses eaux-fortes en couleurs sont des commandes de ses éditeurs Ambroise Vollard d’abord, puis Edmond Sagot, Pierrefort et d’autres.
En exposant quelques œuvres de cet artiste toujours en quête de prouesses techniques, la galerie Sagot – Le Garrec vous invite à découvrir ou redécouvrir l’âge d’or de la gravure à l’eau-forte.

Pour aller plus loin : Les Amis d’Alfredo Müller

Exposé chez Sagot – Le Garrec du 12 décembre 2014 au 24 janvier 2015.

Mikio Watanabe – Exposition Juin 2014

Mikio Watanabe

Exposition – Juin 2014

Mikio Watanabé. Une banane. 2014. Manière noire.
Mikio Watanabé – Une banane

Exposition Mikio Watanabe

Nicolas Romand et la galerie Sagot – Le Garrec ont eu le plaisir de présenter une sélection d’œuvres de Mikio Watanabe, majoritairement des manières noires mais aussi quelques photographies.

Mikio Watanabé
Mikio Watanabé – 1954

Après des étude d’arts plastiques à Tokyo, Mikio Watanabe apprend la gravure avec S.W. Hayter à l’Atelier 17 à Paris. Depuis 1981, il se consacre à la manière noire, ses œuvres on fait le tour du monde : Japon, France, États-Unis, Canada…
Les estampes de Watanabe sont un véritable et magnifique hommage à l’esthétique japonaise, tant son œuvre fait « l’éloge de l’ombre » pour paraphraser Tanizaki. Fidèles à l’esthétique du « sabi », ses manières noires semblent absorber la lumière  comme pour mieux mettre en valeur son sujet de prédilection: les courbes féminines. Sous ses doigts, berceau et brunissoir s’allient pour capturer l’instant avec grâce et poésie, pureté et puissance. Si la présence charnelle des sujets offre une douce expressivité, c’est qu’il maîtrise admirablement l’accord subtil entre le velouté de sa technique et celui du sujet. Tirant du procédé un rendu feutré très épuré, Watanabe élabore son travail autour d’une esthétique intimiste, comme au sortir d’un rêve. Ces univers en contre-jour invitent au silence, à la pudeur, à la délicatesse.
Cultivant son goût pour les espaces vides, il évoque plus qu’il ne représente, et c’est là toute sa force.